Deux minutes pour le savoir.
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Tu utilises quel type de rasoir en ce moment ?
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Qu'est-ce qui t'agace le plus avec ton rasoir actuel ?
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Une seule lame au lieu de cinq — ça t'intimide ?
C'est la question que tout le monde se pose avant de basculer.
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Tu préfères investir une fois dans un objet qui dure 20 ans, ou continuer à racheter ?
L'ELLUI est fait pour toi.
Quelle que soit ta routine actuelle, L'ELLUI s'y adapte — pas l'inverse.
Pour aller plus loin
Le guide ELLUI
Tout ce qu'il faut savoir avant (et après) votre premier rasage de sûreté.

Rasoir 5 lames vs rasoir de sûreté : le vrai comparatif
4 min de lecture
Si vous vous rasez depuis plus de quelques années, il y a de fortes chances que vous n'ayez jamais vraiment comparé ce que vous utilisez avec l'alternative qui existe depuis un siècle : le rasoir de sûreté. Pas par nostalgie, mais parce que sur trois critères très concrets — le coût, l'effet sur la peau, et les déchets — l'écart est plus grand qu'on ne le pense.
1. Le coût : ce que vous ne calculez jamais
Un pack de 4 cartouches pour rasoir multi-lames coûte en moyenne entre 12€ et 18€, et tient rarement plus de 4 à 6 semaines en utilisation régulière. Sur une année, ça représente facilement 80 à 150€ de recharges — sans compter le manche, qu'on rachète aussi de temps en temps.
Une boîte de 10 lames universelles pour rasoir de sûreté coûte entre 3€ et 5€. Avec une lame par semaine, ça fait 10 lames pour environ 2,5 mois, soit un coût annuel de l'ordre de 15 à 25€.
Le rasoir lui-même est un investissement unique — et c'est là toute la différence : un manche en acier inoxydable massif ne s'use pas, ne se casse pas, ne devient pas obsolète. Il ne se rachète pas.
2. La peau : pourquoi "plus de lames" ne veut pas dire "mieux"
L'argument marketing du multi-lames repose sur une idée simple : plus de lames = rasage plus net en un seul passage. Sauf que chaque lame supplémentaire tire légèrement la peau avant de la couper — ce qu'on appelle l'effet "pull and cut". Résultat : la peau est étirée plusieurs fois sur la même zone, ce qui augmente le risque de poils incarnés et d'irritation, surtout sur les zones sensibles (cou, mâchoire, jambes, aisselles, zone bikini).
Un rasoir de sûreté ne fait qu'un seul passage par lame. Moins de friction, moins d'étirement, moins d'irritation — à condition d'avoir un angle de rasage bien pensé.
3. L'écologie : le calcul qu'on ne fait jamais
Une cartouche multi-lames classique est un assemblage de plastique et de métaux qui ne se recycle quasiment jamais correctement — la plupart finissent à la poubelle, point final. Sur une vie de rasage, ça représente plusieurs centaines de cartouches jetées.
Une lame de rasoir de sûreté est une simple lamelle d'acier. Le volume de déchet généré est sans comparaison : quelques grammes d'acier par mois, contre un objet en plastique composite toutes les 4-6 semaines.
En résumé
- Coût : le rasoir de sûreté coûte 3 à 5x moins cher à l'usage, après l'investissement initial
- Peau : moins de passages = moins d'irritation, à condition d'avoir le bon angle
- Écologie : un déchet métallique minime contre un déchet plastique récurrent
C'est exactement le raisonnement qu'on a suivi en concevant L'ELLUI : un rasoir de sûreté en acier inoxydable massif, pensé pour durer 20 ans, avec des lames universelles compatibles avec toutes les marques.

Rasage des jambes au rasoir de sûreté : la technique en 4 étapes
3 min de lecture
Le rasoir de sûreté est souvent présenté comme un produit "pour le visage", mais il fonctionne tout aussi bien — voire mieux — sur les jambes, à condition d'adopter quelques réflexes simples. Voici la routine en 4 étapes.
Étape 1 : préparer la peau
Une peau ramollie par l'eau chaude (douche ou bain de quelques minutes) se rase beaucoup plus facilement. Si possible, exfolier légèrement avant — ça permet de redresser les poils couchés et d'éviter qu'ils ne se couchent à nouveau sous la lame.
Étape 2 : appliquer un produit de rasage
Contrairement aux mousses aérosol très volumineuses, un savon ou une huile de rasage offre une fine couche qui laisse "sentir" la lame sur la peau — important pour garder le contrôle du geste, surtout les premières fois.
Étape 3 : raser dans le sens du poil, puis affiner
Premier passage dans le sens de pousse du poil, avec des gestes courts et un angle stable (autour de 30°, sans pression). Ce premier passage suffit pour la plupart des zones. Si besoin d'un rendu plus net, un second passage très léger à contre-sens, uniquement sur les zones nécessaires.
Étape 4 : rincer la lame souvent, hydrater après
Rincer la lame tous les 2-3 gestes évite l'accumulation qui réduit l'efficacité de la coupe. Après le rasage, une crème hydratante simple referme le grain de peau et limite les tiraillements.
Ce qui change par rapport à un rasoir multi-lames
La différence principale : on rase un peu plus lentement, avec moins de pression et moins de passages. Le résultat est tout aussi net, avec beaucoup moins de risque de poils incarnés sur la durée — particulièrement appréciable sur les jambes sur toute leur longueur.

L'angle à 30° : ce qui change vraiment dans la prise en main
3 min de lecture
Si vous avez déjà regardé une vidéo ou lu un article sur les rasoirs de sûreté, vous avez sûrement croisé la mention d'un "angle optimal de 30°". Sur le papier, ça ressemble à une donnée technique qu'on peut ignorer. En pratique, c'est probablement la chose la plus importante à comprendre avant son premier rasage.
Ce que "30°" veut dire concrètement
Il s'agit de l'angle entre la lame et la peau au moment du contact. Trop fermé (lame presque plate sur la peau), le rasoir ne coupe presque rien — on a l'impression de "racler" sans effet. Trop ouvert (lame presque perpendiculaire), le risque de coupure et d'irritation augmente fortement.
Entre 25° et 35°, on entre dans la zone où la lame coupe le poil net, sans accrocher la peau. C'est cette fenêtre qu'on appelle "l'angle optimal".
Pourquoi c'est important dès la conception du rasoir
Un rasoir de sûreté mal conçu oblige l'utilisateur à "chercher" cet angle lui-même, en ajustant le poignet à chaque geste. C'est là que naissent la plupart des appréhensions : "je ne sais jamais si je tiens bien le rasoir".
Un rasoir conçu pour guider naturellement la main vers cet angle retire une grande partie de cette charge mentale. La main se positionne presque seule dans la bonne zone, et le geste devient répétable, rasage après rasage.
Ce que ça change concrètement à l'usage
- Moins de corrections : pas besoin de repasser 3 fois sur la même zone
- Moins de pression : un bon angle ne nécessite pas d'appuyer fort — c'est l'angle qui fait le travail, pas la pression
- Moins d'appréhension : le geste devient prévisible, donc moins stressant, dès les premières utilisations
Et pour les zones plus délicates ?
Cou, mâchoire, jambes, aisselles, zone bikini — ce sont les zones où un mauvais angle se paie le plus cher en irritation. C'est précisément sur ces zones qu'un angle pré-optimisé fait la plus grande différence, pour les hommes comme pour les femmes.
Zone bikini et aisselles : technique et bonnes pratiques
3 min de lecture
Une zone bikini ou des aisselles bien rasées sans irritation, c'est possible — mais ça demande quelques ajustements par rapport à un rasage de jambes classique. Ces deux zones ont en commun d'être particulièrement sensibles aux frictions répétées. Voici comment les aborder avec un rasoir de sûreté.
La spécificité de ces zones
La peau des aisselles et de la zone bikini est plus fine, plus plissée, et surtout plus mobile que celle des jambes. Le rasage y nécessite un geste plus lent, plus court, et une attention particulière à bien tendre la peau avant chaque passage.
Le peigne guide de l'Édition Femme : pourquoi il change tout
Le peigne guide — le jeu de petites dents visibles en bas de la tête du rasoir — n'est pas un détail cosmétique. Il a une fonction précise : aligner et guider les poils, même ceux couchés ou orientés dans plusieurs directions, avant qu'ils n'atteignent la lame. Sur des zones avec des poils plus courts ou moins réguliers, comme les aisselles ou le maillot, ce guidage réduit considérablement le risque d'accrochage et d'irritation.
La technique pour les aisselles
La peau de l'aisselle n'est pas plane — il faut la tendre avec la main libre avant de raser. Levez le bras haut, tenez légèrement la peau du bout des doigts pour la plaquer. Rasez en deux temps : d'abord dans le sens de la pousse (généralement vers le bas), puis un léger passage en travers si besoin. Pas de contre-sens direct : cette zone le tolère très mal.
La technique pour la zone bikini
Même principe de tension de peau, encore plus important ici. Faites des gestes très courts (3-4 cm maximum), rincez la lame après chaque passage. Commencez par les bords, jamais par la zone la plus sensible. Un gel ou huile de rasage fin — pas de mousse épaisse qui masque les sensations — est indispensable pour sentir la lame progresser.
Ce qu'il faut éviter absolument
- Repasser plusieurs fois sur la même zone en un seul rasage — sur ces zones, la deuxième passe attend la repousse 24-48h
- Utiliser une lame émoussée (au-delà de 5-6 utilisations sur des zones sensibles)
- Raser à sec sans produit glissant
Zone bikini et aisselles, c'est : peau tendue, gestes courts, lame fraîche — et un rasoir dont la tête est pensée pour guider le poil. C'est exactement ce pour quoi le peigne de l'Édition Femme a été conçu.

Le vrai prix d'un rasoir jetable sur 10 ans
3 min de lecture
10€ par-ci, 15€ par-là — les recharges de rasoir font partie de ces petites dépenses qu'on ne remarque jamais vraiment, parce qu'elles sont diluées sur l'année. Mais qu'est-ce que ça représente vraiment sur 10 ans ? On a fait le calcul, et le résultat mérite qu'on s'y arrête.
Le scénario "rasoir jetable classique"
Hypothèse raisonnable pour un usage régulier (2-3 rasages par semaine) :
- Un pack de 4 cartouches multi-lames : ~15€, tient environ 6 semaines
- Soit environ 8-9 packs par an → 120 à 135€ par an
- Sur 10 ans : 1 200 à 1 350€
Le scénario "rasoir de sûreté durable"
- Le rasoir lui-même : un investissement unique, 59€
- Lames universelles : un pack de 10 (~4€) tient environ 2-3 mois → 16€ par an
- Sur 10 ans : 59€ + (16€ x 10) = environ 220€
L'écart : plus de 1 000€ sur 10 ans
Pour un usage individuel régulier, l'écart entre les deux approches dépasse souvent 1 000€ sur une décennie — soit, pour donner un ordre d'idée, l'équivalent d'un week-end à l'étranger, ou de plusieurs mois d'abonnements streaming.
Ce calcul s'applique à un rasage barbe comme à un rasage jambes/maillot : la logique de coût est la même dans les deux cas.
Pourquoi on ne s'en rend jamais compte
Parce que chaque achat individuel est petit (10-15€), il ne déclenche jamais de réflexion. C'est l'effet "abonnement invisible" : la dépense est récurrente, automatique, et jamais questionnée — jusqu'à ce qu'on fasse le calcul.

Le cadeau qui a du sens : guide cadeau ELLUI
2 min de lecture
Trouver un cadeau qui ne finira pas dans un tiroir est plus difficile qu'il n'y paraît. Un rasoir de sûreté en acier inoxydable, conçu pour durer des décennies, fait partie de cette catégorie rare de cadeaux qui restent utiles — et visibles — bien après le jour J.
Pourquoi ça fonctionne comme cadeau
Trois raisons reviennent souvent : c'est un objet beau (il a sa place sur une étagère, pas caché dans un tiroir), c'est un objet utile au quotidien (contrairement à beaucoup de cadeaux "plaisir" ponctuels), et c'est un objet qui raconte quelque chose — l'idée de durabilité, de geste quotidien soigné.
Pour qui ?
- Édition Homme (Gunmetal) : pour un père, un frère, un compagnon — barbe, crâne, corps
- Édition Femme (Rose Gold) : pour une mère, une sœur, une amie — jambes, aisselles, zone bikini
Les deux éditions partagent la même qualité de fabrication — seule la géométrie de la tête change, pensée pour deux utilisations différentes.
Le petit plus
Comme le rasoir est livré avec un premier jeu de lames universelles, la personne qui le reçoit peut l'utiliser dès le lendemain — sans étape supplémentaire, sans "il faut encore que j'achète un truc avant de pouvoir m'en servir".
Un cadeau qui s'utilise immédiatement, et qui continuera d'être utilisé dans 10 ans : c'est rare, et ça se remarque.

Pourquoi une seule lame rase mieux que cinq
3 min de lecture
"Plus de lames, meilleur rasage" — c'est l'argument qu'on entend depuis 30 ans dans toutes les pubs de rasoirs. Sauf qu'au-delà du discours marketing, la réalité physique du rasage raconte une autre histoire. Voici pourquoi une seule lame, bien utilisée, peut faire un meilleur travail que cinq.
Ce qui se passe vraiment avec un multi-lames
Avec un rasoir à 5 lames, chaque lame ne fait pas exactement le même travail. La première lame attrape le poil et le tire légèrement vers le haut avant que la deuxième (puis la troisième, etc.) ne le coupe. C'est ce qu'on appelle le "pull and cut".
Le problème : une fois coupé sous la surface de la peau, le poil a tendance à repousser vers l'intérieur — c'est l'une des causes principales des poils incarnés et des petits boutons rouges après le rasage. Ça vaut pour le cou et la mâchoire, mais aussi pour les jambes, les aisselles et la zone bikini.
Ce qui se passe avec une seule lame
Une seule lame coupe le poil au ras de la peau, sans l'étirer plusieurs fois. Le résultat est légèrement moins "ultra-net" qu'un 5 lames sur le moment — mais la peau est beaucoup moins agressée, et le poil repousse normalement, sans s'incarner.
"Mais alors pourquoi je n'ai jamais essayé ?"
Probablement parce que le rasoir de sûreté traîne une image de "truc compliqué pour connaisseurs". En réalité, la seule chose qui compte vraiment, c'est l'angle entre la lame et la peau. Avec un angle bien pensé dès la conception du rasoir (autour de 30°), le geste devient presque automatique.
Le seul vrai changement d'habitude
Avec un rasoir de sûreté, on rase un peu plus lentement, avec un geste plus court et plus précis. C'est moins une "technique" qu'une question de rythme — la plupart des utilisateurs s'y habituent en 2 à 3 rasages.
L'ELLUI a été pensé avec un angle de rasage optimisé dès la conception, justement pour réduire cette courbe d'apprentissage. Une lame, un geste, moins d'irritation — pour lui comme pour elle.

Lames universelles : le guide pour ne jamais être bloqué
3 min de lecture
L'une des questions les plus fréquentes avant de passer au rasoir de sûreté : "et si je tombe en panne de lames un dimanche soir, je suis coincé ?" Bonne nouvelle : c'est probablement le système de recharge le plus universel et le plus accessible qui existe en grooming. Voici pourquoi.
Le format "Double Edge" : un standard mondial
La quasi-totalité des rasoirs de sûreté modernes utilise le même format de lame, appelé "Double Edge" (DE) — une fine lamelle d'acier avec deux tranchants, le même format depuis des décennies. Concrètement : une lame DE achetée n'importe où dans le monde fonctionne sur n'importe quel rasoir de sûreté au format standard, y compris L'ELLUI.
Où en trouver ?
- Pharmacies et parapharmacies : la plupart en ont, parfois en rayon, parfois sur demande
- Grandes surfaces : rayon rasage, souvent à côté des mousses et baumes
- En ligne : packs de 10, 20 ou 100 lames, livrés en quelques jours
- Boutiques de coiffeur/barbier : qui utilisent eux-mêmes ce format au quotidien
Autrement dit : impossible d'être "bloqué" plus de quelques jours, et un pack de 10 lames tient plusieurs mois.
Combien de temps dure une lame ?
En moyenne, une lame tient entre 5 et 7 rasages selon la fréquence et la zone rasée. À ce rythme, une boîte de 10 lames couvre environ 2 à 3 mois d'utilisation régulière — pour un coût total de quelques euros.
En résumé
Avec un rasoir de sûreté au format Double Edge — comme L'ELLUI — les lames de recharge sont disponibles partout, peu chères, et interchangeables entre toutes les marques. L'ELLUI est livré avec un premier jeu de lames universelles, prêt à l'emploi dès réception.

Comment entretenir son rasoir de sûreté (2 minutes, pas plus)
2 min de lecture
Un rasoir de sûreté en acier inoxydable massif est conçu pour durer des décennies. Mais "conçu pour durer" ne veut pas dire "increvable quoi qu'on en fasse" — un minimum d'entretien fait toute la différence. La bonne nouvelle : cet entretien tient en trois gestes simples, qui prennent moins de deux minutes au total.
1. Rincer après chaque utilisation
Les résidus de mousse, de gel et de poils restent coincés entre la lame et la tête du rasoir si on ne rince pas correctement. Un passage sous l'eau chaude, en passant le doigt (avec précaution) le long de la tête, suffit à enlever l'essentiel.
2. Sécher avant de ranger
C'est LE geste qui change tout. L'humidité résiduelle est la première cause d'oxydation, même sur de l'acier inoxydable de qualité. Quelques secondes avec un coin de serviette sur la tête et le manche, et le rasoir est prêt à être rangé sans risque.
3. Changer la lame régulièrement
Une lame émoussée n'use pas le rasoir lui-même, mais elle use votre peau : plus de pression nécessaire, plus de passages, plus d'irritation. Changer la lame toutes les 5 à 7 utilisations garde un rasage net sans solliciter davantage la peau.
Et pour un nettoyage plus en profondeur ?
Une fois par mois environ, un passage rapide dans de l'eau tiède savonneuse, suivi d'un séchage soigné, suffit largement. Pas besoin de produits spécifiques, pas besoin de démontage compliqué.

Édition Homme ou Édition Femme : quelle différence, et comment choisir ?
3 min de lecture
Deux éditions, une seule question qu'on nous pose souvent : "c'est juste une question de couleur ?" Non. Voici ce qui change vraiment — et ce que ça implique concrètement pour l'utilisation.
Ce qui est identique dans les deux éditions
Même acier inoxydable massif, même mécanique de serrage, mêmes lames universelles Double Edge compatibles partout, même durée de vie (20 ans d'usage normal). La qualité de fabrication et le résultat de rasage sont rigoureusement identiques.
Ce qui est différent : la géométrie de la tête
C'est là que ça change vraiment, et pour une raison précise.
L'Édition Homme (Gunmetal) est équipée d'une barre de sécurité standard — une surface lisse et continue qui protège la peau pendant le passage de la lame. Ce design est optimisé pour les poils courts, denses et épais : barbe, crâne rasé de près, torse, corps. Il offre un rasage net et précis sur de petites zones à forte densité de poils.
L'Édition Femme (Rose Gold) est équipée d'un peigne guide — un jeu de petites dents visibles sur la barre inférieure de la tête du rasoir. Sa fonction : aligner et guider les poils avant qu'ils n'atteignent la lame, même lorsqu'ils sont plus longs, plus fins, ou orientés dans plusieurs directions. Ce design est pensé pour les grandes surfaces et les zones sensibles : jambes, aisselles, zone bikini. Il réduit l'accrochage et permet un rinçage plus facile de la lame entre les passages.
Comment choisir ?
- Barbe, crâne, torse ? → Édition Homme
- Jambes, aisselles, zone bikini ? → Édition Femme
- Les deux zones ? → Les deux éditions ont leur logique propre. Chacun son rasoir, chacun sa surface.
Et en cadeau ?
Choisissez selon les zones rasées par la personne — pas selon un "rayon homme/femme" par défaut. La règle est simple : la surface rasée détermine le design, pas le genre.
En résumé
ELLUI n'est pas une marque mixte "pour faire bien" — c'est une marque avec deux outils véritablement distincts, pensés pour deux types de rasage différents. Même exigence, même matériau, même lames. Deux géométries de tête pour deux utilisations qui ne se ressemblent pas.